Top articles
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échec d'une politique des transports (3) et suite...
Blaise Pascal pratique la charité en ces temps de pauvreté, de misère et d’injustice. On meurt de faim en France quand le jeune Louis XIV décide de prendre les pleins pouvoirs. On meurt de faim à Paris, à Blois, partout. Pascal dilapide la fortune familiale...
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du bord de l'eau aux bordures du monde
Tourbillonnante au jour premier du monde, une eau blanche et gelée cède au feu d’un soleil aussi lourd que le plomb. De brefs coups d’un pinceau primitif griffent l’espace, plissent la pierre, froissent la terre, sous la colère hurlée de tous les dieux...
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Silences
Fléchie à la chute du jour ou au matin peut-être, mais au petit sentier, s’y trouvait une fleur au son de tinterelle effrouée de blanche gelée. Telle la pivolette craintive, saisie à main grouée Délicatement se ragribonne aux riées revenues passant sur...
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Note bleue – Autoportrait - Décrochage
Ce qui suit se comprend comme prolongement du texte du 27 Juin 2019, intitulé « Ceci n’est pas un cliché » qui rend compte du procédé photographique des photogrammes, toujours usité pour les trois œuvres ici présentées et prélevées d’un ensemble que je...
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Lettre à Isabelle
Je voulais te parler de toi. D’aucuns l’ont fait, un jour d’absence difficile, chacun portant sa peine qu’il ne voulait pas triste, pour faire comme si tu étais là, parce que – ils avaient tous raison – tu n’aurais pas aimé. Avec toi ils avaient des bouts...
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Sur la lecture.
Vous êtes entouré de livres. Mais vraiment entouré. Il n’y a pas chez vous une distance de moins de 2 mètres sans livres, empilés, entassés, détassés, posés, en équilibre, ouverts à l’envers, sur les marches des escaliers, sur les tables, la grande, la...
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"On ne fait pas comme ça ! "
Rengaine désespérante et un brin morale : on ne photographie plus avec un appareil argentique ! On ne se donne plus d’obligations ! On ne fait plus dans le minimalisme ou avec très peu ! On ne travaille plus à l’économie de moyens ! On n’éclaire pas avec...
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… des biens bien peu immobiliers mais si bienfaisants….
Il y a vraiment des maisons où il fait bon vivre, seraient-elles de ruines ou de courants d’air, en bord de route ou dans un verger en friche, qu’elles soient de cassons, de petits bouts ou de débris constituées puisqu’elles sont de mots, de mémoires...
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harmonies
Parce que les hommes et le monde avancent sur une ligne refermée sur soi, toute parole est même en des mots différents. L’anneau de l’existence demeure éternellement fidèle à lui-même.* Savants, poètes, peintres traversent les courbes du temps, croisant...
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loin, proche
Enruinée dans ses murs petits Son noir pas de pas-de-porte Masure devenue belle De n’être plus qu’un souffle à peine Sous un trou de toiture et son ombre portée ; Bel l’escabel Jusques au ciel ennuagé D’hamadryades ferveurs ; Grisent la terre Relèvent...
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le parti pris des fleurs
Dans le passage des jours, il y en a qui trébuchent, un peu. Voici un bouquet de pivoines - et une rose qui se trouvait là - pour égriser le cours du temps, ce qui laisse une chance à d’infimes poussières de devenir précieuses : il faut juste les vouloir...
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inactualité nostalgique
Voici la transcription exacte, à la virgule près, d’une dissertation dite « de français » retrouvée avec d’autres et une certaine émotion, en bousculant des documents de ces années-là. J’ai 16 ans, je suis en Terminale. Les travaux écrits se faisaient...
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AZUR NOIR*
Ce livre ** est plein de qualités, ou comment être Rimbaud dans l’invisibilité. Quels fils de quelle cécité féconde passent de Léo, jeune rimbaldien d’aujourd’hui, à Arthur et l’inverse, les liant et déliant sans cesse. C’est juste parfaitement réussi....
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sortilèges
Femmes sauvages et louves blanches faufileuses de nuées, la ronce à leurs crins crochetée ; vents s’élançant tordre le silence, sorcières chasser le diable au collet, garou le follet, lupeux voraces, le fé des fontaines enfui. Ci, l’âpre monde se mit...
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Trois lettres
de mon Maître Jerphagnon dont le souvenir puissamment intellectuel et nostalgique ne me quitte jamais. Un dimanche après-midi de Novembre de l’an 2017 (Cf archives, « il écrivait à l’encre violette » 12 nov. 2017) je vous avais déjà parlé de lui, exercice...
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Grisée de lumière
de jaconas brillantée recouvrant le layon passager d’avant l’orage d’avant le monde d’avant les troubles la route ombragée nuagée infiniment muette dans les yeux d’un voyant voyageant en beauté ; de sa pointe graphitée & noire grise devenue dans les éclats...
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LE 30 OCTOBRE
de l'an 1837 selon l’État civil, Jean-Pierre Brisset naissait à La Sauvagère, Orne, inscrit au 25 Haha 149 du calendrier pataphysique. « Qu’il fait frais, grenouilles, à oublier, dans l’épaisseur de l’herbe mouillée, la mare ! » Paul Claudel, Connaissance...
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silence dans les mots
pour V.D -incrustation de la douleur- la forêt verticale ouverte sur le ciel d’où aucun vent léger ne fera plus jamais onduler un tissu, bouger une feuille, trembler une paupière, l’inachèvement de tout mot enserre l’invisible, seule scansion tangible...
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l'instant d'un mot
Folle avoine ne vous a jamais lâchés. Accrochée pour toujours à un ciel bleu comme blés, une terre presque sèche en grains de sucre brun collés à vos souliers. Vos souliers, vous les aviez laissés tout à côté de vous. Tant sots étiez-vous alors. Pourtant...
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…mon été à… : Saison I, épisode 5 : Le Vallon
(Pour A.B) J’avais promis que des huîtres arriveraient avec moi. Ici, on a oublié que la mer existe. Les petites routes et les chemins mènent aux champs, aux prés, aux villages, aux hameaux, laissant quelques arbres regroupés sur les bords et bien verts...
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encore quatre photogrammes
Suite – annoncée le 1 Novembre dernier – de l’exposition des photogrammes de Pierre M. Il y aura une troisième visite commentée. Ligne de faille ou faute Faut-il prendre au mot le titre de ce photogramme* qui porte à notre regard jamais vide d’intentions...
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« il se peut que la vie ordinaire grinçait déjà »
Les mots sont vifs qui disent ici les morts. Et riches ceux qui content leurs misérables misères. Les Vanités, celles des peintures qu’on aime tant, saturées de nacres et d’argent, de bijoux, vanitas vanitatis, n’y ont pas leur place. D’ailleurs, il n’y...
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"Mon été à..." : saison I, épisode 4, Motyé
Il suffit de héler une barque de pêcheur. Au bout de la jetée, il y en a deux ou trois dont le clapot contre les vagues courtes frappe la pierre en raison d’un vent zéphyrien, -favonius dit Cicéron- venu du large. Minuscule, l’île est devant, à distance...
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« … les statues apparurent et (…) je fus saisi d’un sanglot » *
(et en clin d'œil à Stéphanie) A ceux qui n’ont gardé ni un pied, un orteil, ou seulement un atome enté aux antiques époques qui nous constituent, l’apparition inattendue par une poussée soudaine des forces chthoniennes, d’une statuette revenant des fêtes...
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Quand les Muses païennes et paillardes s’amusent
On peut naître à Bordeaux et s’appeler Berry ; qui n’est donc point berruyer, ni berruyère, qui oserait faire rimer avec gruyère tant André Berry ose tout, pour notre plus grand plaisir. Les Contes milésiens 1 dans l’édition de 1936 et leurs 70 hilarants...
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